Services, art et du divertissement : ce qui va changer en 2026
Plusieurs mesures propres au secteur des services, de l’art et du divertissement méritent d’être signalées, issues de la loi de finances pour 2026, et qui visent notamment l’achat d’œuvres originales d’artistes vivants, les avantages fiscaux propres à la production d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles, les taxes sur les contenus audiovisuels, etc.
Achat d’œuvres originales d’artistes vivants
Pour rappel, les entreprises qui achètent des Ĺ“uvres originales d’artistes vivants et les inscrivent Ă un compte d’actif immobilisĂ© peuvent dĂ©duire du rĂ©sultat de l’exercice d’acquisition et des 4 annĂ©es suivantes, par fractions Ă©gales, une somme Ă©gale au prix d’acquisition.
La dĂ©duction ainsi effectuĂ©e au titre de chaque exercice ne peut excĂ©der la limite de 20 000 € ou de 5 pour mille du chiffre d’affaires lorsque ce dernier montant est plus Ă©levĂ©, minorĂ©e du total des versements effectuĂ©s au profit des Ĺ“uvres ou organismes d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral, des fondations ou associations reconnues d’utilitĂ© publique, des Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur ou d’enseignement artistique publics ou privĂ©s, d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral, Ă but non lucratif, ouvrant droit Ă la rĂ©duction d’impĂ´t « mĂ©cĂ©nat ».
Pour bĂ©nĂ©ficier de la dĂ©duction, l’entreprise doit exposer dans un lieu accessible au public ou aux salariĂ©s, Ă l’exception de leurs bureaux, le bien qu’elle a acquis pour la pĂ©riode correspondant Ă l’exercice d’acquisition et aux quatre annĂ©es suivantes.
Sont Ă©galement admises en dĂ©duction les sommes correspondant au prix d’acquisition d’instruments de musique. Pour bĂ©nĂ©ficier de la dĂ©duction, l’entreprise doit s’engager Ă prĂŞter ces instruments Ă titre gratuit aux artistes-interprètes qui en font la demande.
L’entreprise doit inscrire Ă un compte de rĂ©serve spĂ©ciale au passif du bilan une somme Ă©gale Ă la dĂ©duction opĂ©rĂ©e. Cette somme est rĂ©intĂ©grĂ©e au rĂ©sultat imposable en cas de changement d’affectation ou de cession de l’Ĺ“uvre ou de l’instrument ou de prĂ©lèvement sur le compte de rĂ©serve.
L’entreprise peut constituer une provision pour dĂ©prĂ©ciation lorsque la dĂ©prĂ©ciation de l’Ĺ“uvre excède le montant des dĂ©ductions dĂ©jĂ opĂ©rĂ©es.
Initialement prĂ©vue jusqu’au 31 dĂ©cembre 2025, cette dĂ©duction au titre de l’achat d’Ĺ“uvres originales d’artistes vivants est prolongĂ©e jusqu’au 31 dĂ©cembre 2028.
Productions d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles
CrĂ©dit d’impĂ´t au titre des dĂ©penses de production cinĂ©matographique et de production audiovisuelle
Les entreprises de production cinĂ©matographique et les entreprises de production audiovisuelle soumises Ă l’impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s qui assument les fonctions d’entreprises de production dĂ©lĂ©guĂ©es peuvent bĂ©nĂ©ficier d’un crĂ©dit d’impĂ´t au titre des dĂ©penses de production correspondant Ă des opĂ©rations effectuĂ©es en vue de la rĂ©alisation d’Ĺ“uvres cinĂ©matographiques de longue durĂ©e ou d’Ĺ“uvres audiovisuelles agréées.
Le crĂ©dit d’impĂ´t, calculĂ© au titre de chaque exercice, est Ă©gal Ă 20 % du montant total des dĂ©penses suivantes effectuĂ©es en France :&
- les rémunérations versées aux auteurs, ainsi que les charges sociales afférentes ;
- les rĂ©munĂ©rations versĂ©es aux artistes-interprètes et aux artistes de complĂ©ment, par rĂ©fĂ©rence pour chacun d’eux Ă la rĂ©munĂ©ration minimale prĂ©vue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariĂ©s et d’employeurs de la profession, ainsi que les charges sociales affĂ©rentes ;
- les salaires versés aux personnels de la réalisation et de la production, ainsi que les charges sociales afférentes ;
- les dépenses liées au recours aux industries techniques et autres prestataires de la création cinématographique et audiovisuelle ;
- dans le cas de l’adaptation audiovisuelle de spectacles, le complĂ©ment de droits artistiques effectivement payĂ© au producteur du spectacle liĂ© Ă des dĂ©penses françaises et le « coĂ»t plateau » en numĂ©raire ;
- les dĂ©penses de transport, de restauration et d’hĂ©bergement occasionnĂ©es par la production de l’Ĺ“uvre sur le territoire français ;
- pour les Ĺ“uvres audiovisuelles documentaires, les dĂ©penses relatives Ă l’acquisition de droits d’exploitation d’images d’archives pour une durĂ©e minimale de 4 ans effectuĂ©es auprès d’une personne morale Ă©tablie en France, dès lors qu’il n’existe pas de lien de dĂ©pendance entre cette personne et l’entreprise de production bĂ©nĂ©ficiaire du crĂ©dit d’impĂ´t.
Pour le calcul du crĂ©dit d’impĂ´t, l’assiette des dĂ©penses Ă©ligibles est plafonnĂ©e Ă 80 % du budget de production de l’Ĺ“uvre et, en cas de coproduction internationale, Ă 80 % de la part gĂ©rĂ©e par le coproducteur français.
La somme des crĂ©dits d’impĂ´t calculĂ©s au titre d’une mĂŞme Ĺ“uvre cinĂ©matographique ne peut excĂ©der 30 millions d’€.
La somme des crĂ©dits d’impĂ´t calculĂ©s au titre d’une mĂŞme Ĺ“uvre audiovisuelle ne peut excĂ©der :
- pour une œuvre de fiction :
- 1 250 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est inférieur à 10 000 € par minute produite ;
- 1 500 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 10 000 € et inférieur à 15 000 € par minute produite ;
- 2 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 15 000 € et inférieur à 20 000 € par minute produite ;
- 3 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 20 000 € et inférieur à 25 000 € par minute produite ;
- 4 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 25 000 € et inférieur à 30 000 € par minute produite ;
- 5 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 30 000 € et inférieur à 35 000 € par minute produite ;
- 7 500 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 35 000 € et inférieur à 40 000 € par minute produite ;
- 10 000 € par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 40 000 € par minute produite ;
- pour une Ĺ“uvre documentaire et d’adaptation audiovisuelle de spectacles : 1 450 € par minute produite et livrĂ©e ;
- pour une Ĺ“uvre d’animation : 3 000 € par minute produite et livrĂ©e.
La loi de finances pour 2026 apporte ici une modification et précise que, pour une même œuvre audiovisuelle, la somme des crédits d’impôts ne peut excéder, pour une œuvre de fiction, 6 000 € (au lieu de 3 000 €) par minute produite et livrée lorsque le coût de production est supérieur ou égal à 20 000 € et inférieur à 25 000 € par minute produite. Ce plafond ne s’applique qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
Crédit d’impôt pour dépenses de production exécutive d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles
Les entreprises de production cinĂ©matographique et les entreprises de production audiovisuelle soumises Ă l’impĂ´t sur les sociĂ©tĂ©s qui assument les fonctions d’entreprises de production exĂ©cutive peuvent bĂ©nĂ©ficier d’un crĂ©dit d’impĂ´t au titre des dĂ©penses de production, correspondant Ă des opĂ©rations effectuĂ©es en France en vue de la rĂ©alisation d’Ĺ“uvres cinĂ©matographiques ou audiovisuelles produites par des entreprises de production Ă©tablies hors de France.
Les œuvres cinématographiques ou audiovisuelles éligibles appartiennent aux genres de la fiction et de l’animation. Ces œuvres doivent répondre aux conditions cumulatives suivantes :
- ne pas ĂŞtre admises au bĂ©nĂ©fice des aides financières Ă la production du Centre national du cinĂ©ma et de l’image animĂ©e ;
- comporter, dans leur contenu dramatique, des éléments rattachés à la culture, au patrimoine ou au territoire français ;
- faire l’objet de dĂ©penses Ă©ligibles, d’un montant supĂ©rieur ou Ă©gal Ă 250 000 € ou, lorsque le budget de production de l’Ĺ“uvre est infĂ©rieur Ă 500 000 €, d’un montant correspondant au moins Ă 50 % de ce budget et, pour les Ĺ“uvres appartenant au genre de la fiction, d’un minimum de 5 jours de tournage en France.
Le crĂ©dit d’impĂ´t est Ă©gal Ă 30 % du montant total des dĂ©penses suivantes correspondant Ă des opĂ©rations ou prestations effectuĂ©es en France jusqu’au 31 dĂ©cembre 2026 :
- les rĂ©munĂ©rations versĂ©es aux auteurs sous forme d’avances Ă valoir sur les recettes d’exploitation des Ĺ“uvres, ainsi que les charges sociales affĂ©rentes ;
- les rĂ©munĂ©rations versĂ©es aux artistes-interprètes et aux artistes de complĂ©ment, par rĂ©fĂ©rence pour chacun d’eux Ă la rĂ©munĂ©ration minimale prĂ©vue par les conventions et accords collectifs conclus entre les organisations de salariĂ©s et d’employeurs de la profession, ainsi que les charges sociales affĂ©rentes ;
- les salaires versés aux personnels de la réalisation et de la production, ainsi que les charges sociales afférentes ;
- les dépenses liées au recours aux industries techniques et autres prestataires de la création cinématographique ou audiovisuelle ;
- les dĂ©penses de transport, de restauration et d’hĂ©bergement occasionnĂ©es par la production de l’Ĺ“uvre sur le territoire français.
La loi de finances pour 2026 apporte quelques amĂ©nagements permettant d’inclure dans les dĂ©penses Ă©ligibles au titre du crĂ©dit d’impĂ´t les dĂ©penses de rĂ©munĂ©ration des interprètes qui ne sont ni de nationalitĂ© française, ni ressortissants d’un État membre de la CommunautĂ© europĂ©enne, d’un État partie Ă l’accord sur l’Espace Ă©conomique europĂ©en, d’un État partie Ă la convention europĂ©enne sur la coproduction cinĂ©matographique du Conseil de l’Europe du 2 octobre 1992, ou d’un État tiers europĂ©en avec lequel la CommunautĂ© europĂ©enne a conclu des accords ayant trait au secteur audiovisuel.
La prise en compte de ces dépenses (rémunérations et charges sociales) sera plafonnée à 30 % du budget du film de production de l’œuvre.
Le taux du crĂ©dit d’impĂ´t est portĂ© Ă 40 % en ce qui concerne les Ĺ“uvres cinĂ©matographiques ou audiovisuelles de fiction dans lesquelles au moins 15 % des plans, soit en moyenne un plan et demi par minute, font l’objet d’un traitement numĂ©rique permettant d’ajouter des personnages, des Ă©lĂ©ments de dĂ©cor ou des objets participant Ă l’action ou de modifier le rendu de la scène ou le point de vue de la camĂ©ra, Ă la condition qu’au sein du budget de production de l’Ĺ“uvre, le montant total des dĂ©penses Ă©ligibles affĂ©rentes aux travaux de traitement numĂ©rique des plans soit supĂ©rieur Ă deux millions d’euros.
Pour le calcul du crĂ©dit d’impĂ´t, l’assiette des dĂ©penses Ă©ligibles est plafonnĂ©e Ă 80 % du budget de production de l’Ĺ“uvre.
La somme des crĂ©dits d’impĂ´t calculĂ©s au titre d’une mĂŞme Ĺ“uvre ne peut excĂ©der 30 millions d’euros.
Initialement prévu jusqu’au 31 décembre 2026, ce crédit d’impôt est prolongé jusqu’au 31 décembre 2028.
Notez que la loi de finances pour 2026 Ă©tend le bĂ©nĂ©fice du crĂ©dit d’impĂ´t international aux dĂ©penses exposĂ©es après la date Ă laquelle ce crĂ©dit d’impĂ´t est bornĂ©. Dans ce cadre, le crĂ©dit d’impĂ´t, calculĂ© au titre de chaque exercice, est Ă©gal Ă 30 % du montant total des dĂ©penses suivantes correspondant Ă des opĂ©rations ou prestations effectuĂ©es en France jusqu’au 31 dĂ©cembre 2028 et au-delĂ de cette date lorsque ces opĂ©rations ou prestations se rapportent Ă des Ĺ“uvres pour lesquelles un agrĂ©ment provisoire a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© avant le 31 dĂ©cembre 2028.
Taxes diverses
Taxe sur les services d’accès Ă des contenus audiovisuels Ă la demande
Une taxe est due à raison du service donnant accès à des contenus audiovisuels sur demande individuelle formulée par voie de communications électroniques et mis à disposition à titre onéreux à des personnes qui sont établies, ont leur domicile ou ont leur résidence habituelle en France.
La taxe est Ă©gale au produit des prix payĂ©s par les utilisateurs et du taux de 5,15 % (15 % pour la fraction de la contrepartie reprĂ©sentative de l’accès Ă des contenus Ă caractère pornographique ou d’incitation Ă la violence).
Il faut noter que la loi de finances pour 2026 précise ici que, du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026, sont exclues les sommes que le redevable encaisse en son nom propre et qu’il reverse à la personne qui utilise le service mis à disposition par ce redevable pour fournir des contenus, lorsque les sommes ainsi reversées à cette personne n’excèdent pas 750 000 € au cours de l’année civile.
La loi de finances pour 2026 apporte des prĂ©cisions sur cette taxe, applicables Ă partir du 1er janvier 2027. Elle prĂ©cise que le redevable (Ă savoir une personne qui encaisse une ou plusieurs contreparties d’un service taxable) est exemptĂ© de la taxe si le montant des contreparties encaissĂ©es pour l’ensemble des services taxables au cours de l’annĂ©e civile n’excède pas 200 000 €.
Elle ajoute que lorsque le montant des contreparties encaissées par le redevable pour l’ensemble des services taxables au cours de l’année civile excède 200 000 € sans dépasser 220 000 €, les taux précités sont réduits de moitié.
Enfin, la loi de finances pour 2026 précise que :
- les contreparties encaissées par une personne autre que le fournisseur des contenus et reversées par elle sont réputées être encaissées par le bénéficiaire de ce reversement ;
- lorsque plusieurs personnes sont redevables au titre du même service taxable, le montant de la taxe est établi séparément pour chacune d’entre elles, à partir des seules contreparties qu’elle a encaissées.
Taxe sur la publicité télévisuelle
Une taxe sur la publicité télévisuelle est due au titre :
- du service de diffusion de messages publicitaires ou de parrainage sur un service de télévision ou un service de rattrapage du service ;
- de la ressource publique reçue par l’Ă©diteur du service ;
- du service interactif.
Le montant de la taxe est égal au produit des facteurs suivants :
- la somme des contreparties et des ressources publiques encaissĂ©es au cours de l’annĂ©e civile au titre des services taxables ;
- le taux de 5,15 %.
La loi de finances pour 2026 prĂ©cise ici que ne sont pas pris en compte les frais de rĂ©gie dans ce calcul. Aux fins de la dĂ©termination du 1er facteur prĂ©citĂ©, pour les contreparties encaissĂ©es au titre du service et les ressources publiques, seule est prise en compte la fraction qui excède l’un des seuils suivants :
- 10 millions d’€ ;
- lorsqu’aucune contrepartie n’est encaissĂ©e au titre des services de diffusion des messages publicitaires, 30 millions d’€.
La loi de finances pour 2026 ajoute ici un 3ème seuil : lorsque la diffusion du service se fait auprès d’au moins 95 % de la population du territoire métropolitain, selon des modalités établies par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, 30 millions d’€.
Mesures diverses
Pérennisation des clubs de jeux de Paris
Les clubs de jeux ont été mis en place de manière expérimentale pour remplacer les « cercles de jeux », interdits depuis 2018. Limitée à Paris, cette expérimentation devait prendre fin en décembre 2025.
La loi de finances pour 2026 pérennise le dispositif des clubs de jeux à Paris.
Fiscalité applicable au pécule des rugbymen
Les prestations servies par le rĂ©gime de prĂ©voyance des joueurs professionnels de football instituĂ© par la charte du football professionnel sont, Ă l’exclusion du capital en cas de dĂ©cès ou d’invaliditĂ© totale et dĂ©finitive de l’assurĂ©, imposables dans la catĂ©gorie des pensions.
Dans ce cadre, les footballeurs professionnels qui perçoivent à l’issue de leur carrière un pécule de fin de carrière peuvent déduire de l’impôt sur le revenu les cotisations servant à le financer et sont imposés, « à la sortie », au titre des sommes perçues selon le régime de droit commun des pensions avec un système de quotient spécifique.
La convention collective du rugby professionnel a mis en place en 2021 un régime de prévoyance comparable permettant aux joueurs professionnels de rugby de percevoir un pécule de reconversion versé au moment de leur retraite sportive et dont le financement est assuré par des cotisations des joueurs et des clubs employeurs.
Toutefois, en l’absence de dispositions légales expresses, les cotisations versées par les joueurs professionnels de rugby ne sont pas déductibles de leurs salaires pour le calcul de l’impôt sur le revenu. Corrélativement, la part du pécule de reconversion correspondant à ces cotisations n’est pas imposable.
La loi de finances pour 2026 aligne la fiscalité applicable à ces pécules telle qu’appliquée aux joueurs de football au profit des joueurs professionnels de rugby.
Par conséquent, les cotisations versées à titre obligatoire par les joueurs professionnels de rugby pour financer le pécule de reconversion sont désormais déductibles, dans les mêmes limites que celles applicables aux cotisations servant à financer le pécule de fin de carrière des joueurs professionnels de football.
Par ailleurs, le pécule de reconversion versé aux joueurs professionnels de rugby est désormais imposable dans la catégorie des pensions avec application du système de quotient spécifique.
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